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diapason no 485
(oct. 2001)
[...] rien de définitif dans
l'approche de Frédéric Ledroit mais
une quète témoignant d'une franche et
indispensable ferveur, d'intuition, avec
suffisamment d'ancrage dans la tradition mais aussi
d'inventivité pour conférer à
l'oeuvre assis et individualité.
Ainsi le Kyrie initial, d'un modeste
développement ne l'empêchant nullement
d'apparaître telle une imposante ouverture...
un splendide récitatif épanoui mais
concentré.
La richesse harmonique d'un Duruflé,
mélodique d'un Poulenc, pour un
résultant néanmoins résolument
autonome et contrairement à ce que l'on
connaît du jeu de Ledroit organiste, d'une
flamme et d'une exubérance endiablée,
d'une retenue et d'une modération de ton
reflétant la longue maturation de
l'oeuvre..
Michel
Roubinet (Diapason)
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